Le moral

  • Reconnaître les réussites : Passez en revue vos réalisations passées, quelles qu’elles soient. Cela peut aller des petites réussites quotidiennes aux réussites plus importantes. Prenez le temps de vous féliciter pour vos efforts et vos progrès.
  • Apprendre de nouvelles compétences : L’estime de soi peut être renforcée par l’acquisition de nouvelles compétences ou de nouvelles connaissances. Identifiez les domaines dans lesquels vous vous sentez moins qualifié et prenez des mesures pour améliorer vos compétences dans ces domaines. Cela peut se faire par la formation, la lecture de livres ou l’expérience pratique.
  • Établir des objectifs réalistes : Fixez-vous des objectifs réalistes et réalisables, étape par étape. Cela vous aidera à vous concentrer sur les progrès que vous faites plutôt que sur vos supposées insuffisances.
  • Pratiquer l’auto-compassion : Traitez-vous avec bienveillance et compréhension, comme vous le feriez avec un ami. Soyez conscient que la perfection n’existe pas et que tout le monde fait des erreurs. Acceptez-vous tel que vous êtes et essayez de vous améliorer sans vous juger trop sévèrement.
  • S’entourer de personnes positives : Chercher le soutien de personnes qui vous encouragent et vous inspirent. Évitez les personnes négatives qui pourraient vous rabaisser ou vous critiquer constamment.
  • Identifier et comprendre les origines de ces sentiments : Essayez d’identifier les événements ou les croyances qui ont contribué à votre sentiment de honte ou de culpabilité. Il peut s’agir de situations passées ou de pressions sociales ou familiales.
  • Faire preuve d’auto-compassion : Apprenez à vous pardonner et à vous accepter, même pour vos erreurs passées. Sachez que tout le monde fait des erreurs et qu’il est possible de grandir et de s’améliorer grâce à elles.
  • Apprendre de ses erreurs : Utilisez vos erreurs passées comme une occasion d’apprentissage et de croissance. Identifiez ce que vous auriez pu faire différemment et utilisez ces connaissances pour vous améliorer.
  • Chercher de l’aide auprès d’un professionnel : Si les sentiments de honte et de culpabilité sont intenses et persistent malgré les efforts, il peut être utile de consulter un professionnel de la santé mentale. Ils peuvent aider à travailler sur ces émotions et à trouver des stratégies pour les surmonter.

Penser à l’histoire du cheval du paysan et son fils

C’est l’histoire d’un vieux paysan, de son fils et de leur cheval, qui vivait seul avec son fils. Il n’avait pour toute richesse qu’un magnifique cheval qui suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu’il possédait ce cheval extraordinaire.

Chaque fois qu’on lui proposait une fortune pour l’animal, le vieillard répondait :

– « Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal pour moi, c’est un ami, je ne peux pas le vendre. »

Un jour, le cheval s’est enfuit. Les voisins donnèrent leurs opinions :

– « Pauvre idiot, il était prévisible qu’on te volerait cette bête. Pourquoi ne l’as-tu pas vendue ? Quel perte ! »

Le paysan se montra plus circonspect :

– « N’exagérons rien dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans l’étable. C’est un fait. Tout le reste n’est qu’une appréciation de votre part. Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur ? Nous ne connaissons qu’un fragment de l’histoire. Qui sait ce qu’il adviendra par la suite ? »

Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d’esprit.

Quinze jours plus tard, le cheval revint. Il n’avait pas été volé, il s’était tout simplement mis au vert et revenait de son escapade avec une douzaine de magnifiques chevaux sauvages Les villageois s’attroupèrent de nouveau :

– « Tu avais raison, ce n’était pas un malheur mais une bénédiction. Quelle chance tu as ! »

– « Je n’irais pas jusque là, fit le paysan. Contentons-nous de dire que le cheval est revenu. Comment savoir si c’est une chance ou une malchance ? Ce n’est qu’un épisode. Peut-on connaître le contenu d’un livre en ne lisant qu’un chapitre ? »

Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel, qui pouvait le nier ?

Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L’un d’eux le jeta à terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis :

– « Pauvre ami ! ces chevaux sauvages ne t’ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui t’aidera maintenant pour les travaux de la ferme ? Tu es vraiment à plaindre. »

– « Voyons, rétorqua le paysan, n’allez pas si vite. Mon fils a perdu l’usage de ses jambes, c’est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l’avenir. »

Quelque temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du village furent enrôlés dans l’armée, sauf le fils du paysan.

– « Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer. »

« Je vous en prie, » répondit le paysan, « ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrôlés dans l’armée, le mien reste à la maison, c’est tout ce que nous puissions dire. Dieu seul sait si c’est un bien ou un mal. »

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